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Que faire?

Le Groupe de Soutien DSA est un programme à but non lucratif qui a pour mission d’implanter dans la communauté des services en lien avec la santé sexuelle des uns et des autres. Il est au service autant des individus, des couples, que des familles. 
Il faut bien noter ici que DSA n’est pas une affaire de culte, mais bien de société.

L’équipe est composée de personnes qualifiées de divers horizons.

Cela inclut des intervenantes et intervenants qui ont une formation spécifique pour la tâche. 

Au fil du temps, ses membres ont acquis les connaissances et l’expérience utiles pour protéger, ceux et celles qui le veulent, des brisures de l’être. Tout être pensant comprend que les dépendances de tout acabit sont habituellement «dangereuses» pour l’équilibre grâce auquel la vie humaine est porteuse de sérénité.

 

Faire des bons choix

Certes, la liberté que nous avons pour faire les choix qui façonneront notre avenir est un cadeau de la vie. Par contre, il y a de nombreux pièges à éviter, ainsi qu’un grand nombre de faux écrans au travers desquels il faut voir clair pour faire des choix judicieux.

Ces pièges et faux écrans ont toujours existé. Leurs trucages n’en sont que plus raffinés en nos temps modernes avec les outils de communication et la commercialisation effrénée du jeu, de l’alcool, et du sexe. Pas surprenant que tant de personnes, pourtant intelligentes, s’y perdent !

Le Groupe de Soutien DSA a donc élaboré un programme hautement développé pour aider les dépendants sexuels à travers une multitude de sujets touchant notre être, intégrés dans des sessions de travail.  Tout au long du programme, des techniques de travail aident les dépendants  avec deux buts bien arrêtés en tête :


• Protéger l’anonymat de la personne

                         et
 
• Apporter progressivement des changements positifs dans le comportement sexuel de la personne.

Les bénéfices

Les bénéfices du programme sont nombreux. C’est une affaire de société* !

* Quand une personne aux prises avec un problème de dépendance « prend le dessus » sur son problème, il est clair que c’est tout son entourage qui en bénéficie avec elle. C’est donc bel et bien une affaire de société.

Les intéressés entrent librement et dans l’anonymat au local du 385 Bélanger Est (coin de la rue St-Denis) à coté de l’ancien théâtre Le Château

Pourquoi avoir créé les services DSA ?

Selon des études sérieuses, le sexe est la plus difficile des dépendances à maîtriser. Oublions l'idée que la dépendance au sexe est le «fun»; la souffrance engendrée par ce problème demeure énorme.

Dans nos sociétés modernes et avec la venue de l’Internet, nous sommes maintenant plus libres de consommer de la sexualité par des images et vidéos dans le privé de notre vie.

Les habitués semblent penser que ce qu’ils font là ne dérange pas les autres. FAUX !!! Au contraire, c'est très dérangeant, pour eux, en premier, et par surcroît, pour leurs proches et leur entourage.

Ce qui a pu débuter sous l’apparence d’une simple curiosité prendra très vite de l'ampleur, pour qui s’y aventure.

Les pièges sont ainsi faits. Même pour l’insecte qu’une plante carnivore dévorera, c’est par la curiosité que l’insecte ira à sa perte. La plante lui propose un faux écran qui invite sa victime d’abord par sa beauté. Puis, située bien stratégiquement, une petite réserve de nectar ou d’eau, où la proie s’avance plus profondément dans le calice qu’elle maudira bientôt, la plante se referme alors pour en faire son repas.

Comme cette plante, le «site porno» (ou tout autre source de spectacles sexuels) propose d’abord seulement de regarder

Serais-je sur cette voie, moi ? (Prendre conscience...)

La personne équilibrée jettera peut-être un regard furtif, presque amusé, à l’ouverture d’une image porno;  mais passera outre.

La personne vulnérable s’en approchera, s’y attardera et… sera piégée. Au mieux, elle y perdra son temps. Au pire, elle s’aventurera plus avant dans toutes sortes de déviations et… y perdra beaucoup de temps. Combien de temps ? Dans les cas extrêmes, passer du voyeurisme à l’implication directe peut mener jusqu’à la prison. (Perdre du temps, dites-vous ?)

Mais, trêve de déclarations dramatiques, il faut quand même reconnaître que la majorité des dépendants sexuels vivront un isolement, issu de leur propre honte. (On aurait à tout le moins honte de perdre son temps; et encore plus quand le temps est perdu dans de telles activités !)

Aussi, plus les dépendants s’accrochent, plus ils risquent de découvrir en eux-mêmes une déviation qui pourrait les conduire à des extrêmes.

Aucun extrême n’est bon. C’est connu et c’est facile à comprendre. La preuve a été faite mille fois que nous sommes des créatures d’habitudes. Mieux vaut donc choisir d'en répéter de bonnes. Notre cerveau s’ajuste aux gestes que nous répétons. Autant donc en répéter de bons.

Ne pensez-vous pas ?

La sexualité est naturelle. Un problème se manifeste quand le sexe « prend trop de place » dans une vie. Quiconque est aux prises avec une dépendance enterre son identité, sa personnalité. Être accro, c’est être pris dans une spirale descendante, un remous plus fort que soi.

Les clés pour s’en échapper ?

1. Être honnête avec soi-même et reconnaître qu’il y a un problème.
2. Être assez réaliste pour comprendre qu’on ne réussira pas à s’en sortir sans une aide extérieure, que ce soit par une délivrance divine instantanée (possible, mais rare), ou par le soutien de personnes qualifiées et réconfortantes.
3. Prendre un engagement pour y remédier.

 

La science nous en parle...

Une étude intéressante et documentée scientifiquement nous révèle que la pornographie endommage notre cerveau.

En effet, dans une nouvelle étude menée par des chercheurs de l'Université de Cambridge, on a découvert que le cerveau de la personne qui regarde des images et vidéos, en particulier des scènes pornographiques, se comporte comme le cerveau d’un toxicomane ou d'un alcoolique.

Cette étude de 2013 est la première du genre. Les chercheurs ont utilisé la technique de l'imagerie par résonance magnétique (IRM) sur des cerveaux d'un groupe de jeunes gens accros aux films pornos. Les résultats de l'étude ont causé toute une surprise: le visionnement de scènes pornos présente un réel danger neurologique !

Faut-il rappeler que le cerveau humain est complexe ? Différentes parties sont affectées par différentes activités. Surprenant ? Pas vraiment.

L'aspect socio-familial

Certes, la liberté que nous avons pour faire les choix qui façonneront notre avenir est un cadeau de la vie. Par contre, tout cela entraîne une condition qui effrite peu à peu les liens avec tout ce que la personne a de plus cher.

La vie d'un accro au sexe va lentement mais surement vers une forme de déchéance.

Accroché, c’est accroché; c’est donc sa liberté même qu’il risque.La liberté de l'auto-détermination, par exemple, est altérée, réduite.

Des énergies sont consommées. Le besoin vorace pour un type particulier d’expériences sexuelles entraîne l’accro à passer de plus en plus de temps dans l'univers de sa dépendance.

Notre existence étant limitée par le temps et l’espace, si on perd l’un ou l’autre, c’est nous, ainsi que notre entourage, qui en subiront les conséquences, c'est-à-dire, il y aura des pertes importantes.

Voilà qui est gros !

Porno, sexualité gratuite ?

Pas vraiment.
Que les coûts soient directs ou indirects, ce n’est jamais «gratuit».

Exemples de coûts directs :

• En partant il y a les frais téléphoniques pour «jaser» avec un acteur ou une actrice qui t’écoute et t’encourage «à aller dans le détail» (après tout, il s’agit d’un taux à la minute ; donc, cette personne fait bien son travail si elle te garde en ligne.)
• Et si la personne dépendante ose aller plus loin dans les aventures, elle découvrira d’autres coûts, plus salés ceux-là.
• Et vogue la galère !

Coûts indirects :

Ce sont probablement les pires. Ce sont des coûts insidieux, sournois.

• Le TEMPS
• On peut donner de son temps à tous ceux qu’on aime, que ce soit en amitié, en amour ou en famille.
• Le temps peut être productif. C’est alors le bien-être qui nous revient. Ce bien-être peut être aussi simple que d’accomplir des tâches qui rendront nos vies meilleures. Il peut aussi être lucratif et cela, ça peut être utile, non ?
• Par ailleurs, en s’abandonnant à sa dépendance, on le PERD son temps !

Il y a de l'espoir et tout est possible !

La dépendance sexuelle endommage le cerveau comme le fait la dépendance au jeu, à la drogue ou à l’alcool.

Mais selon les études scientifiques, il s’avère que la dépendance sexuelle est la pire des dépendances, par le fait que les parties du cerveau qu’elle endommage sont plus importantes pour l’ensemble du comportement.

Or, de nombreuses personnes sont sorties de ce terrible piège.

Les programmes semblables à DSA ont fait leurs preuves.

Ceux ou celles qui ne sont pas complètement remis sur les rails, suite aux premiers efforts, verront quand même une amélioration. En persévérant, ils s’en sortiront. Ce programme a fait ses preuves !

Encore une fois, les clés sont la prise de conscience, la volonté de s’attaquer au problème et le soutien.

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